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Articles de journaux

Yonne Republicaine – 6 avril 2022


Le concert pour l’Ukraine, organisé dimanche au marché couvert de Tonnerre, restera longtemps gravé dans les mémoires. Il a rassemblé des centaines de spectateurs.

Le marché était comble et des dizaines de personnes sont restées debout pour écouter les dizaines de chanteurs amateurs et musiciens professionnels des ensembles et festivals de musique du Tonnerrois qui se sont succédé sur la scène. Un élan de solidarité sans précédent du monde de la musique classique qui a joué à l’unisson pour les enfants ukrainiens.
« La collecte réalisée au cours de ce concert a été phénoménale, insistait Joëlle Bouchard, la responsable de l’Unicef 89. Nous avons récolté 6.005 € de dons, auxquels il faut ajouter les 1.800 € de la collecte en ligne mise en place par Musique en Tonnerrois. C’est du jamais vu dans l’Yonne. »

Yonne Républicaine – 25 mars 2022

Les ensembles et festivals de musique du Tonnerrois organisent cet élan de solidarité qui fera jouer, ce dimanche 3 avril au marché couvert, à l’unisson des dizaines de musiciens professionnels et des chanteurs professionnels et amateurs.

Ce concert symbolique et émouvant fera date, sans aucun doute. Les ensembles et festivals de musique du Tonnerrois proposent un concert exceptionnel pour l’Ukraine le dimanche 3 avril à 16 heures, au marché couvert de Tonnerre.

« Exprimer notre solidarité avec le peuple ukrainien »

Il rassemblera l’Académie de musique ancienne de Tonnerre, le Chœur du Tonnerrois, les Millésimes, les Rencontres musicales de Villiers-les-Hauts, les Voix de l’Armançon, Musicancy, Musique en Tonnerrois, l’Orchestre d’harmonie de la ville de Tonnerre et les Rencontres musicales de Noyers. Un élan de solidarité qui fera jouer à l’unisson des dizaines de musiciens professionnels et des chanteurs professionnels et amateurs.

C’est au cours d’un conseil d’administration de l’association Musique en Tonnerrois que l’idée a été lancée. « Nous nous sommes posés la question : comment nous mobiliser pour soutenir l’Ukraine et ses enfants ?, explique Sophie Deshaye, l’une des responsables de ce festival. L’idée d’organiser un concert de soutien est apparue rapidement mais nous ne voulions pas le faire seul. Nous voulions en faire un moment de partage. C’est pourquoi il nous est apparu évident d’y associer les autres structures et organisateurs du Tonnerrois. » La réponse a été unanime. « Une réunion par Zoom a eu lieu un dimanche après-midi pendant laquelle nous avons lancé des idées et nous nous sommes réparti les rôles », indique la flûtiste. Des bénévoles de toutes les associations vont s’entraider pour l’installation du marché couvert au côté de la municipalité qui est partie prenante.

Guerre en Ukraine : le point sur les initiatives icaunaises pour aider et accueillir les réfugiés ou habitants restés au pays

Chacune des structures présentera une dizaine de minutes de musique pour offrir au public un concert d’environ une heure et demie. Le choix des œuvres qui seront interprétées ne sera pas anodin. Le programme définitif devrait être connu fin mars mais déjà on peut s’attendre à des moments chargés d’émotion avec des artistes d’origine ukrainienne et russe qui se succéderont sur la scène. La claveciniste ukrainienne Elena Bayeul-Gertsmann a confirmé sa présence par exemple.

Ce grand moment devrait attirer des mélomanes de toute la région et au-delà. « Ce concert est vraiment ouvert à tout le monde. L’idée est avant tout de se réunir et d’exprimer notre solidarité avec le peuple ukrainien qui est meurtri par cette guerre effroyable. »

Dons.  L’entrée sera gratuite mais une collecte de dons sera organisée au cours du concert. L’ensemble des dons collectés iront aux enfants ukrainiens par le biais de l’Unicef. Une collecte en ligne a été ouverte spécifiquement sur le site de l’organisation mondiale : https://team.unicef.fr/projects/concert-pour-l-ukraine-marche-de-tonnerre-3-avril-2022-a-16h.

Yonne Républicaine – 29 janvier 2022

Le plaisir de chanter comme catalyseur

Publié le 29/01/2022

Le plaisir de chanter comme catalyseur

Le Chœur du Tonnerrois, dont la cohésion a fait merveille pour traverser les pires moments de la crise sanitaire, devrai t multiplier les concerts en 2022.

D’ordinaire, le lundi, c’est soir de répétition pour le Chœur du Tonnerrois. Mais cette semaine, ce n’était pas tout à fait la même chanson au conservatoire. La quarantaine de choristes s’y est retrouvée pour l’assemblée générale.

La convivialité est une marque de fabrique de l’ensemble vocal. On y chante pour le plaisir, et au bout du compte on est capable d’entraîner le public dans toutes les langues, du latin au français, en passant par l’anglais l’allemand, l’espagnol et même le tchèque, et tous les styles. Le répertoire, très large, va du Moyen Âge à l’époque moderne.Une grande cohésion

La force du groupe réside dans sa cohésion. Même au pire des moments de la crise sanitaire, l’esprit du chœur est resté. « On a perdu très peu de chanteurs. Seuls quelques octogénaires nous ont quittés et c’est compréhensible », indique Jack Ferrari, chef de chœur. C’est aussi le fruit de son travail. Jack Ferrari a l’art d’emmener son groupe vers le haut. Il utilise toutes les cordes, comme l’outil informatique. Le groupe est connecté et, en dehors du rendez-vous du lundi, chacun peut répéter pendant la semaine. « Ça marche. Tout le monde joue le jeu », se félicite le responsable.

En 2022, le chœur devrait multiplier les concerts. « Notre gros problème est de poser les dates », indique Jack Ferrari. Entre le contexte sanitaire, l’occupation des salles à Tonnerre, les modalités d’occupation de l’hôtel-Dieu, fixer un calendrier relève du casse-tête. « On va finir par s’accorder » lance-t-il avec le sourire.Un projet avec Obsidienne

Le gros projet est un concert avec l’ensemble professionnel Obsidienne, dirigé par Emmanuel Bonnardot et spécialisé dans le répertoire médiéval et Renaissance, qui mêle instruments rares aux voix. Ils se sont déjà produits ensemble en 2014 à l’hôtel-Dieu. Le moment avait fait date. « Nous avons envie de nous retrouver et travailler une nouvelle fois ensemble », explique Jack Ferrari. Ce concert pourrait être donné en juin ou septembre.Premier rendez-vous confirmé en mars

Deux rendez-vous locaux sont confirmés. Le 7 mars, à la veille de la Journée des droits des femmes, le Chœur du Tonnerrois animera une soirée avec l’association Uniesvers’elles. Il sera également présent, une fois de plus, en clôture des Ruraleuses, à Jully. « Nous allons monter un florilège des chansons que nous avons présentées autour de Ferrat, Ferré, Brel », annonce le chef de chœur.

Noël 2022 est aussi en ligne de mire. « Nous allons monter un programme solide autour de ce thème, pour le concert de Noël que nous allons peut-être enfin pouvoir donner à Tonnerre et pour, éventuellement, le donner ailleurs. »

Il est toujours possible de rejoindre le Chœur du Tonnerrois. « Il ne faut pas que les gens s’inquiètent, ils ne vont pas être submergés, l’entraide est de mise », rappelle Jack Ferrari.

Contact. Tél. 06.82.24.61.05.

France 3 Bourgogne – 24 décembre 2021

Yonne Républicaine – 6 octobre 2021

Le Chœur du Tonnerrois est passé d’une cinquantaine à une trentaine de membres avec la crise sanitaire. L’équilibre entre les pupitres reste cependant assuré.

Après dix-huit mois en pointillé à cause du contexte sanitaire, le Chœur du Tonnerrois revient sur le devant de la scène. Il a fait son apparition il y a quelques jours lors du concert de l’ensemble vocal Aedes au marché couvert. En juillet il s’était déjà produit au château de Maulnes, lors des journées Renaissance. « On a monté un programme en une semaine », se souvient Jack Ferrari, le chef de chœur.

Une véritable famille née en 1992 :Mais si les répétitions ont repris au conservatoire le lundi soir, certains chanteurs ne sont pas revenus. Le chœur comptait une cinquantaine de membres en 2019. « Aujourd’hui, nous sommes une bonne trentaine, avec un bon équilibre des pupitres, indique le responsable. Mais la porte est grande ouverte. Si des personnes veulent nous rejoindre, elles seront les bienvenues. » Pas besoin d’avoir fait du chant, même si le niveau est élevé. « Tout est une question d’oreille, assure Jack Ferrari. Il faut que l’oreille suive, ce qui est le cas chez 90 % de la population. Après ce n’est qu’une histoire de volonté et d’envie de s’insérer dans un groupe. » Pas besoin non plus d’être musicien. « On a des tas d’outils, notamment informatiques, pour avancer. »

Beaucoup de projets : Le groupe cultive la joie d’être ensemble. L’entraide est de mise. On chante pour le plaisir et au bout du compte on est capable d’entraîner le public dans toutes les langues et tous les styles. Le Chœur du Tonnerrois est une véritable famille, née en 1992 à l’occasion du septième centenaire de l’hôtel-Dieu. 2022 sera l’année de ses 30 ans. Un anniversaire que le chef de chœur n’a pas envie de rater. « Je voudrais monter un projet avec l’ensemble Obsidienne avec qui nous avons déjà travaillé ». Cet ensemble vocal et instrumental explore les répertoires du Moyen Âge. « Notre répertoire remonte rarement avant le XVI  siècle, et ce pourrait être très intéressant de le faire. » Ce concert anniversaire pourrait se dérouler au printemps. « C’est en réflexion. » En attendant, le chœur devrait se produire à la mi-novembre lors de la soirée de l’association Univers’elles, puis début décembre lors du Téléthon. « Nous devrions participer au concert Millésime 1 année 2 concert, aux côtés de Lambert Wilson, le jeudi 23 décembre », ajoute le responsable. Le programme n’est pas encore arrêté. « Aussi, à la demande de tous, nous allons continuer à proposer le ciné-concert « Oliver Twist ». » Cette expérience mêlant cinéma et chanson, lancée en 2016 à l’occasion du festival Ciné ça joue, a plu aux chanteurs qui veulent récidiver. 

Yonne Républicaine-26 septembre 2020

Les choristes ne se retrouvent plus au conservatoire mais à la salle polyvalente. Un changement de lieu pour respecter la distanciation physique.

Le lundi soir, c’est répétition pour le Chœur du Tonnerrois. Mais depuis maintenant trois semaines, ce n’est pas tout à fait la même chanson pour les choristes. Ils ne se retrouvent plus au conservatoire mais à la salle polyvalente de Tonnerre. Un changement de lieu pour respecter la distanciation physique, crise sanitaire oblige.« Là, on se sent presque tout seul »

« La ville nous a mis à disposition gentiment et gracieusement cette salle pour que nous puissions reprendre enfin les répétitions », se félicite Jack Ferrari, le chef.

Avec le Covid, toutes les activités du chœur ont été arrêtées. Travailler par visio était très compliqué. « Certains n’ont pas d’ordinateurs ou s’en servent très peu. Il a donc fallu patienter et c’est avec une grande joie que nous pouvons aujourd’hui chanter ensemble. »

En plus de l’amour du chant et de la musique, ce groupe cultive depuis des années la convivialité et la joie d’être ensemble. Ces femmes et ces hommes de 30 à 80 ans sont sur la même partition. Le niveau est élevé et l’entraide est de mise. On chante pour le plaisir et au bout du compte on est capable d’entraîner le public dans toutes les langues et tous les styles. Même si depuis la crise sanitaire, l’exercice n’est pas toujours facile.

Les chanteurs sont espacés de deux mètres les uns des autres. « C’est une expérience, lance le chef de chœur. D’habitude, on aime chanter les uns avec les autres, on forme un groupe. Là, on se sent presque tout seul. » Certains chanteurs se retrouvent à plus de 15 mètres du chef de chœur. « Il faut s’adapter, trouver nos marques. Mais même si c’est compliqué c’est intéressant. »

Yonne Républicaine – 23 janvier 2020

Du jazz aux chansons à boire, le Chœur du Tonnerrois a de nombreuses pistes de travail

Dans toutes les langues et tous les styles, le Chœur du Tonnerrois, qui a tenu son assemblée générale lundi, multiplie les projets pour cette année.

D’ordinaire, le lundi, c’est soir de répétition pour le Chœur du Tonnerrois. Mais cette semaine, ce n’était pas tout à fait la même chanson au conservatoire. La soixantaine de choristes s’y retrouvait pour l’assemblée générale et la galette des rois. En plus de l’amour du chant et de la musique, le groupe cultive la convivialité et la joie d’être ensemble. Ces femmes et ces hommes de 30 à 80 ans sont sur la même partition. Le niveau est élevé, mais l’entraide est de mise. On chante pour le plaisir et au bout du compte on est capable d’entraîner le public dans toutes les langues et tous les styles.Un festival à Tonnerre

Cette année, les choristes multiplieront les concerts. Le public les retrouvera sur plusieurs rendez-vous locaux. Une fois de plus, le chœur sera présent en clôture des Ruraleuses, à Jully. Le festival tournera autour de la poésie belge. « Nous allons monter un programme sur ce thème », annonce Jack Ferrari.

L’autre gros événement où interviendront les choristes tonnerrois sera le festival Cobalt. Pour la première édition de ce festival de jazz à Tonnerre, prévu les 10, 11 et 12 juillet, le chœur devrait chanter au kiosque à Baptiste le samedi, à 11 heures. « Nous allons travailler un programme jazzy autour de Nougaro, Trenet, et de gospels qui swinguent », indique le chef de chœur.

Le traditionnel concert de Noël, déjà programmé le 20 décembre, devrait se faire avec la chorale de l’école de musique de la Communauté de communes Serein et Armance.Des échanges

L’ouverture et les échanges avec d’autres chorales sont aussi au programme. « Nous devrions faire un concert en commun avec la chorale d’Aillant et nous avons été contactés par une chorale d’Annecy qui propose un échange. » Un week-end a déjà été retenu : celui des 16 et 17 mai prochains. « Nous allons continuer à proposer le ciné-concert Oliver Twist, indique également Jack Ferrari. On a peut-être une touche. Nous savons que cela impose certaines contraintes au niveau logistique et budgétaire, mais cela reste un moment toujours unique que nous apprécions. »

Enfin, quelques pistes de travail ont été avancées, comme le jazz et les chansons polyphoniques de la Renaissance. L’ensemble vocal était d’ailleurs intervenu l’an passé au château de Maulnes. Les chanteurs pourraient aussi travailler autour du thème du bestiaire, des chansons d’Aznavour, et des chansons à boire « pour les troisièmes mi-temps ».

Yonne Républicaine – 24 septembre 2019

Tous les choristes se sont retrouvés sur scène à la fin du défi pour interpréter ensemble le tube de Laurent Voulzy, © Droits réservés


France Bleu Auxerre fêtait ses 30 ans au Skénét’eau, samedi

France Bleu Auxerre fêtait ses 30 ans, samedi, au Skénét’Eau, où elle avait invité ses auditeurs à assister à un grand « Défi chorales ».

France Bleu Auxerre a fêté ses 30 ans en chansons, samedi, au Skénét’Eau. Inaugurée en 1989 par l’ancien maire d’Auxerre, Jean-Pierre Soisson, la station avait convié ses auditeurs à assister à un grand « Défi chorales » (des places étaient à gagner en écoutant la radio ou en jouant sur son site Internet).Cinq chorales sélectionnées sur une quinzaine

Un défi préparé dès avril dernier par Sofie Martin, sa directrice, auxquels une quinzaine de formations icaunaises ont participé. Cinq d’entre elles ont été sélectionnées et se sont produites samedi dernier, sous le parrainage de Romain Didier, auteur-compositeur et interprète installé à Villeneuve-sur-Yonne.

Ces cinq chorales se sont produites lors des deux concerts donnés dans l’après-midi et en soirée, qui ont tous deux fait le plein. Tour à tour, le public a pu écouter la chorale toucycoise Lacadencia, dirigée par Anne Le Goff, ancienne chef de chœur des Petits chanteurs à la Croix de Bois lorsque l’ensemble était installé à Brienon-sur-Armançon ; la chorale auxerroise Clé de Fa’mes, le chœur du Tonnerrois, l’ensemble vocal de musique actuelle de Villeneuve-sur-Yonne ou bien encore la chorale du Silex, la salle des musiques actuelles d’Auxerre.

Chaque chorale, devait, selon le cahier des charges fixé, interpréter trois morceaux : un titre des années 1980 revisité, un titre chanté sans partition et en mouvement ainsi qu’un titre en faisant participer les spectateurs.

Les talents cachés d’humoriste de Denys Baudin, rédacteur en chef adjoint de la radio locale, ont également ponctué cette soirée festive qui a mis le chant choral à l’honneur et s’est refermée de belle façon. Tous les choristes se sont en effet retrouvés sur scène pour interpréter ensemble le tube de Laurent Voulzy, Belle-Île-en- Mer.

Yonne Républicaine – 18 juin 2019

Yonne Républicaine – 1er décembre 2018

Les choristes présenteront avec le groupe Musocc Illary la dernière œuvre de Kato Rodriguez, intitulée Triptico . Une œuvre profane composée sur des poèmes de deux auteurs péruviens, César Vallejo et Mariano Melgar.

Le Chœur du Tonnerrois et le groupe Musocc Illary se retrouvent ce samedi à partir de 20 h 30 pour un concert exceptionnel donné à la salle polyvalente de Tonnerre.

Ce sera sûrement la seule fois que les deux ensembles seront sur la même scène pour chanter la dernière œuvre de Kato Rodriguez, intitulée Triptico. Une œuvre profane pour chœur mixte, solistes et orchestre, composée sur des poèmes de deux auteurs péruviens, César Vallejo et Mariano Melgar.

« Ce concert unique marquera vingt-cinq ans d’amitié et de musique avec le groupe Musocc Illary, note Jack Ferrari, le chef de chœur. C’est en même temps une façon de fêter les vingt-cinq ans du chœur avec un an en retard. » En effet, l’ensemble est né en 1992 pour fêter les 700 ans de l’hôtel-Dieu de Tonnerre. Mais c’est surtout à partir de 1993 que les choristes ont commencé à voler de leurs propres ailes et à élargir leur répertoire. C’est aussi à cette époque que les chemins de Jack Ferrari et Kato Rodriguez se croisent. « Un peu par hasard. J’ai vu sur un dépliant que les Musocc montaient des projets avec des chœurs amateurs autour de Navidad Nuestra de Ramirez. Kato était déjà à Clermont-Ferrand, on s’est rencontré. » Plusieurs mois après, le projet était monté. Il ouvrait la porte à plusieurs collaborations, mais aussi une véritable amitié. Les choristes tonnerrois sont même allés au Pérou en 1998. Un souvenir à l’autre bout du monde qui a marqué les chanteurs qui y ont participé.

Chanter en espagnol n’a pas été de tout repos

« L’idée de monter Triptico date d’un an. En plus de se retrouver avec Kato et son ensemble, ce projet nous a permis de nous attaquer à un répertoire qui nous sort des pièces plus traditionnelles que nous proposons. » Chanter en espagnol n’a pas été de tout repos. « Nous avons fourni un gros travail. »

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